Experts et grand public : quelles perceptions face au risque ?

> Les familles sur lesquelles les institutionnels sont plus favorables

 

 — 5 — PLURALITE DE L’EXPERTISE

Dans leurs avis, les experts scientifiques doivent aussi présenter les points de désaccord 86% - 93%

Les experts scientifiques sont chargés d’évaluer les risques mais pas de décider des orientations à prendre 64% - 83%

En matière de risque, il est normal que les experts scientifiques aient des avis différents 73% - 75%

On trouve ici des positions compréhensives, ouvertes vis-à-vis des experts. Les peu diplômés adhèrent moins que les autres à ces propositions.

 

 — 6 — CADRAGE DE L’EXPERTISE

Les experts scientifiques basent leurs jugements uniquement sur des faits scientifiques 54% - 60%

Pour être nommé expert scientifique, il faut satisfaire à un ensemble de critères connus de tous 52% - 73%

Il ne faut pas hésiter à fermer une entreprise qui pollue même si cela supprime des emplois 46% - 40%

Comme dans la cinquième famille, on trouve ici des expressions sur l’expertise qui ne laissent aucune place à l’incertitude et c’est encore plus vrai sur cette famille en adoptant des attitudes plus répressives (fermer une entreprise qui pollue). On semble revendiquer des normes pour l’expertise.

 

 — 7 — OPINIONS DIVERSES

En France, les experts scientifiques émettent leurs avis en tenant compte des préoccupations de la société 28%-28%

Il est normal que les avis des experts scientifiques ne soient pas tous rendus publics 34%-45%

Ce regroupement hétérogène est difficilement interprétable.

La synthèse de l’étude PERPLEX — IRSN & partenaires : Ademe, Afssa, Ifen, Ineris, Inra, InVS — © IRSN - février 2007.