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> L’année 2011 en images satellite

Le premier satellite météo, Tiros 1, a été lancé par les Américains en 1960. Les images de l’atmosphère qu’il transmettait n’étaient pas vraiment exploitables. Mais, depuis cette date, la technique a beaucoup progressé. De nos jours, il existe deux familles de satellites météorologiques : les défilants et et les géostationnaires.


Le diaporama de l’année 2011 en image satellite
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> En savoir plus sur les satellites météorologiques sur le site de Météo-France

Les satellites géostationnaires :

Les satellites géostationnaires tournent autour de la Terre sur une orbite située dans le plan de l’équateur, à 36 000 km d’altitude. Leur mouvement étant synchronisé avec la rotation de la Terre autour de l’axe des pôles, ils surplombent toujours la même partie de notre globe terrestre.

Pour les applications météorologiques, le principal instrument utilisé sur les satellites géostationnaires est le radiomètre-imageur, ou imageur. Cet instrument mesure le rayonnement arrivant au satellite et provenant d’un élément de la surface et de l’atmosphère terrestres. Dans le cas de Meteosat l’image complète du globe terrestre est obtenue par un balayage combinant la rotation du satellite sur lui-même et l’orientation de l’imageur. Le satellite européen Météosat est capable de fournir une image complète du globe toutes les quinze minutes ; voire toutes les cinq minutes sur une zone restreinte du disque terrestre. 

Muni de son imageur, le satellite géostationnaire constitue pour les météorologistes un formidable outil de surveillance et de prévision immédiate du temps. Chaque quart d’heure, il indique où se trouvent les principales masses nuageuses (perturbations des latitudes tempérées, systèmes orageux, cyclones tropicaux…) et quels types de nuages les composent. Comme, de plus, le géostationnaire surveille toujours la même partie du globe terrestre, on peut " animer " une séquence d’images, ce qui donne une idée très précise de l’évolution et du déplacement des masses nuageuses. Grâce au satellite géostationnaire, les météorologistes sont maintenant capables d’alerter les populations lorsqu’un cyclone tropical se rapproche dangereusement d’une région habitée.

 




© Anses - mise à jour le : jeudi 20 juin 2013